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Les traditions
et les rituels étranges ou inconnus du monde du
Yachting. (Informations non vérifiées et parfois romancées mais non dénuées de fondements fournies par nos adhérents seuls responsables de leurs propos...) L'association du Yacht Club Classique décline toutes responsabilités concernant les propos énoncés sur cette page.
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Date d'insertion : 05-12-2006
Nom de l'Auteur : Daniel Robinson Defoe
Titre : Le lapin version one
En juillet 2007, dans les lignes de l’excellent blog scientifique du YCC, Daniel faisait remarquer que l’on « ne parle jamais de Lapin à bord ».
La façon la plus commune de démontrer cette assertion est de se souvenir de nos chers anciens marins partis joyeux pour des courses lointaines. Après que la douce fiancée ait susurré, pâmée, le vocable animal interdit en s’abandonnant à son officier chéri sur la table à cartes grand aigle. Ou sur un sac de guano pour la fille à matelot. Ou bien encore sur un fish and ships pour la cousine rouquine du marin glaouche.
Au matin, le navire du marin quittait le port tandis que la belle agitait son mouchoir blanc en pleurant au bout de la jetée. Au retour, quelques années plus tard, elle agitait toujours son mouchoir blanc en pleurant au bout de la jetée. Accompagnée de quatre enfants avec un autre en route. Le marin d’antan, le pauvre, sentait alors ses oreilles s’allonger ! Il savait pourtant que, bête à poils, lapin est masculin de lapine ! Enfant, va !
Revenons au rongeur, mes frères. Nous savons que chaque légende puise son origine dans l’ordinaire des peuples. Cette version se déroulait du temps d’avant le réchauffement de la planète. Aux temps bénis où les ciels et les mers se confondaient dans une identique limpidité. Ce fichu réchauffement aura petit a petit ramolli les oreilles du lapin qui, autrefois, étaient dures comme des cornes !
Cette version de l’aversion du lapin sur nos bateaux n’est sans doute pas la seule. Il est demandé aux éminents cuniculiculteurs d’apporter leur manne au débat.
Ah oui, le lapin latino romain se nommait cuniculus. Il n’y a pas de fumée sans feu !
Date d'insertion : 24-10-2006
Nom de l'Auteur : José Maria de Heredia (d'après)
Titre : Ecluse et Coutumes
Ecluses et coutumes /
/ /
Mon éclusier à moi, c’est toi /
Alors pourquoi, pourquoi /
M’abandonnes-tu, trempé /
Dans le chenal venté /
A tourner, virer /
Les yeux rivés /
Sur ton feu fixe rouge. /
Sassée pas faite, rien ne bouge ! /
/ /
Ecluse moi, partner /
Et je t’offre un verre /
Mille écluses, mon prince /
Allez, on se sert la pince /
Vole et cours s’il te plait /
Vers la passerelle que j’aime /
Bascule la dans les nuées /
Et, merde, laisse nous entrer ! /
Date d'insertion : 06-09-2006
Nom de l'Auteur : Ph of S
Titre : L’inventeur du pare battage est un romain de Marseille né largement avant Jean Claude.
L’origine du pare battage remonte à l’antiquité romaine.
Longtemps après qu’Homère eut ligoté Ulysse à un mâtereau dans le champ des six reines et que, vers 600 ans avant Jean Claude, le beau grec Protis eut épousé la ravissante autochtone Gyptis, un citoyen romain officiait urbi et orbi sur ce qui deviendra le vieux port de Marseille.
Si l’Histoire n’a pas retenu le nom de cet homme, les historiens alcooliques anonymes s’accordent à reconnaître les trois degrés croissants (12,5 - 40 et au-delà) de la vie de cet homme illustre. Comme nous le rapporte le document apocryphe de son contemporain, Rochlus Minimus.
D’abord son sobriquet : Allumette. Cette précision n’a rien à voir avec ce qui va suivre mais méritait d’être signalée aux cruciverbistes déjantés.
Ensuite, et nous pénétrons enfin dans le vif du sujet, Rochlus Minimus rapporte l’étonnante particularité physique de notre héros dont le corps filiforme supportait une grosse tête parfaitement ronde.
Autre détail anatomique: à l’age où la poussée dentaire fait hurler les nourrissons, notre héros resta coi. Car aucune dent jamais ne lui poussa.
Très tôt, dit-on, il utilisa sa tête sphérique pour amortir l’accostage des lourds vaisseaux chargés d’amphores généreuses comme l’abordage des véloces birèmes, trirèmes. Ainsi que des théorèmes chargées d’ecclesisastiques.
Pour ce faire, il recroquevillait habilement ses doigts de pieds autour d’une bitte ad hoc et se suspendait le long du quai en hurlant depuis sa cavité buccale vide : Par Battus !
Vibrant hommage déformé d’un palais romain vide à l’aïeul du démiurge à péage de l’épicurisme câblé : Bacchanal Plus*.
Le temps oublia le bonhomme mais la locution portuaire perdura - à l’instar du « timber » des bûcherons canadiens - avant d’évoluer phonétiquement jusqu’à l’appellation générique de nos modernes pare battages français. Voilà, c’est fini !
* désolé !
Date d'insertion : 18-07-2006
Nom de l'Auteur : Daniel
Titre : le cousin du lièvre
On respecte ou pas mais on ne parle jamais de Lapin à bord. On évoque, si besoin est, le lointain cousin du lièvre...
Date d'insertion : 18-07-2006
Nom de l'Auteur : Philippe P
Titre : quelques details bretons of paimpol concernant le Changement de nom d’un navirE
L’administration permet de changer le nom d’un navire en remplissant les formulaires prévus à cet effet.
Mais, la tradition maritime dit que de changer le nom d’un navire porte malheur.
Toutefois, si vous voulez tout de même débaptiser votre bateau, et conjurer ce malheur, vous pouvez suivre le rituel suivant :
? Désigner une marraine avenante.
? Afficher, sur le bateau, le nouveau nom à la place de l’ancien.
? Embarquer une bouteille de champagne.
? Sortez en mer, la marraine doit être à bord.Seule avec vous si vous êtes un skipper mâle hétéro.Sinon embarquez un parrain.
? Faites faire un 8 à votre navire.Vérifiez au gps.
? Après que le bateau ait croisé son propre sillage, tirez un coup de fusil dans l’eau, là ou les sillages se croisent. (à blanc c’est plus prudent !).
? Le navire a alors son nouveau nom.
? Embrassez la marraine.
? Débouchez la bouteille de champagne.
? Célébrez l'événement en faisant un bébé à la marraine. Si vous avez embarqué un parrain, c'est votre problème.
? Pour trouver un prénom au bébé nautique, vous pourrez à nouveau ouvrir une bouteille de champagne mais ne tirez pas, même à blanc, dans le berceau!
Cérémonie d’origine incertaine, mais pratiquée dans les ports Bretons.
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